Nous vivons une époque tiède. Tout n’est ni chaud, ni froid. Chaque mot est choisi et prononcé pour faire plaisir à un groupe d’intérêt prédéterminé par des études de marketing. Dans l’univers du relativisme absolu, même les extrêmes tombent dans la banalité pour cause de surexposition. Lorsque toutes les opinions se valent, il n’est pas surprenant de se voir tourner en rond.
Le pamphlet casse ce carcan avec brio. C’est pourquoi j’ai lu avec autant de plaisir la plume acerbe de Charles Gill, ancien collègue, que je vous invite à lire sur son blogue: Le pamphlet paru
« En avril, nous pourrons célébrer le sixième anniversaire de la mainmise de Jean Charest sur notre appareil d’État, un tel anniversaire est une bonne occasion pour exprimer nos doléances. [...] »